A en croire certaines presses, un prix décerné par un jury international n'aurait de valeur que s'il etait remis à un jeune créateur. On peut comprendre le désarroi de cette même presse face au choix cannois. Ken loach , non mais, vous vous rendez compte!! mais c'est du vol! Un realisateur moribond (70 ans déjà) alors que de si nombreux réalisateurs sino coréeno cambodgiens de talent attendent désésperement leur heure !!!!
On comprendra donc mieux ces critiques frustrées, comme un amant, sous bromure, la première nuit avec sa belle rencontrée au cab, qui pour épancher leur trop plein de liquide seminal, ont taxé "the wind that's shake the barley" de film ennuyeux et manichéen, poussif et j'en passe. A leur décharge, on peut toujours avancé le fait qu'ils n'ont pas du voir le film trop occupés à manger des petits fours chocolat fourrés caviar lors d'un vernissage d'une galerie post-neo-deconstructro-moderne rue du faubourg st ho. Enfin bref, tout ca pour dire que le dernier Ken Loach est tout sauf manicheen, il y fait preuve d'une finesse de vie incroyable, saisissante. Dès les premières minutes tout est dit, on sait que le fauteuil du Gaumont Alesia risque d'etre bien inconfortable. Une grande leçon de cinéma et de vie. Le seul regret que je pourrai avoir serait celui de l'age du réalisateur, si seulement Ken loach avait 30ans cela nous promettrait d'autres beaux moments de cinéma en perspective.
Et sinon je continue de lire les inrock quand même.....



a oui et dans le genre pas tout jeune et de façon tout à fait inattendue j'ai bien aimé lire depardieu cette semaine va comprendre...
Rédigé par : helene | 06 septembre 2006 à 20:36
la raison de l'âge ou l'inverse ou toute autre chose même .. ;)
Rédigé par : flop | 20 septembre 2006 à 13:09