les torchons littéraires * Stéphanie Radenac : Editions Callipyge
Linge de cuisine 100% fibre littéraire
Le torchon, objet emblématique de la cuisine, usuel et quotidien, le basique objet ménager (cf. par définition : « pièce de toile pour essuyer la vaisselle » – non intellectuel à priori –, bascule ici dans un monde plus cérébral, voire aussi subtil et précieux ; tout en assurant sa fonction initiale.
Car on peut se servir d’un Torchon Littéraire comme d’un classique torchon (lavage 60° ok), et rajouter ainsi un zeste de spiritualité aux instants ménagers (essuyer la vaisselle / se sécher les mains). Bientôt les serpillières philosophiques!
Double usage / torchon nomade : objet de cuisine et de salon, on peut :
- l’utiliser et le lire en cuisine / ou l’exhiber et le dévorer sur son canapé ;
- l’accrocher près de l’évier / ou bien le ranger dans la bibliothèque.
La cible du Torchon Littéraire : La ménagère poétique, le restaurateur curieux, l’homme de lettres fin cuisinier… tout humain dévoreur de mots, ayant l’usage d’un torchon, et (ou) susceptible d’offrir un cadeau « original, émouvant et drôle » !
Comment ça s’est passé ? Les textes édités ont été spécialement conçus pour ce projet et se déclinent sur la thématique du torchon, au fil des inspirations / textes des 7 auteurs invités :

























Quelle idée génialissime ces torchons littéraires ! Rassurez-moi tout de suite : vous n'allez pas tout vendre en moins de 2 jours ? Que je vous expose mon petit pb (désolée de déballer ça en public,mais je n'ai pas trouvé d'autre endroit où d"poser mon désarroi).
Paypal, c'est chouette sauf quand on arrive sans le savoir, pile au moment de régler les torchons de Sylvie Tessig (2 exemplaires) à ses limites de paiement ! C'est ballot ! J'ai donc tout fait comme il faut mais le temps que les comptes se parlent (2 jours)pour lever les limites, je ne serai pas en mesure de régler ces 2 torchons. Vous croyez qu'ils m'attendront ?
Mille mercis, et encore désolée d'avoir saturé ce comm'.
Rédigé par: La Grenouille | 01 décembre 2008 at 23:51
bonjour ! nosu allons étudier attentivement la question avec stéphanie mais tout devrait bien se passer :) à vite bientôt
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Rédigé par: helene | 02 décembre 2008 at 09:58
Merveilleuse idée, à la fois belle et un peu sarcastique...j'adore. En plus, cela joint mes amours, la boulange et les lettres.
Rédigé par: Marie-Eve | 19 janvier 2009 at 16:25
Pour un amoureux des mots, voilà une idée génialissime ! Et pour les fans de livres comme moi, c'est une façon déguisée de pouvoir lire discrètement dans la cuisine... Du coup, j'ai commandé deux "je suis le torchon", dont j'adore le texte. Bravo à l'auteur et bravo pour cette belle idée. Moi qui découvre votre site, je n'ai qu'une CHOSE à dire : continuez de nous apporter un peu de douceur dans ce monde de brutes...
Rédigé par: Séverine | 12 février 2009 at 12:27
J'adore cette idée mais pourquoi la femme est forcément une ménagère poétique et l'homme est homme de lettre fin cuisinier ?
Moi je déteste faire la vaisselle et mon mari ne sait toujours pas dans quel sens on tient une cuillère en bois !!!
Rédigé par: Caro | 20 février 2009 at 01:51
vous avez raison Caro! Cela aurait tout aussi bien pu être écrit à l'inverse!
Rédigé par: stéphanie | 04 mars 2009 at 17:17